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Yann Couderc
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16/12/2005 |
Un projet de fin d'études qui devient un véritable film en cinéma dynamique pour le Futuroscope de Poitiers...Une superbe aventure que nous raconte l'un des auteurs de "Périls sur Akryls".
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Parlez-moi un peu de votre parcours.
J'ai découvert la 3D il y'a 10 ans environ... à l'époque j'était encore au Lycée et c'était surtout un hobby, mais j'ai vite compris que c'était ce que je voulais faire plus tard. Après avoir entamé une année d'architecture, j'ai décidé de m'inscrire à Supinfocom pour pouvoir me former aux gros logiciels de l'époque qui tournaient sur SGI. Mais c'était la fin d'une époque, tout fut rapidement porté sur Windows et on m'a imposé 3dsmax... je suis donc resté sur LightWave. Xavier Henry s'est retrouvé dans la même situation que moi, et on a décidé de faire Akryls sur LightWave 3D, ce qui s'est révélé être un bon choix. Ensuite j'ai été lighter pendant un an chez Duran, sur le film Immortel AD VITAM, avant de co-réaliser avec Xavier Henry le film "Péril sur Akryls" pour le Futuroscope, chez Cube. |
Comment avez-vous découvert LightWave 3D ?
C'était à l'époque où je m'amusais avec 3DS sous dos, un ami m'a montré LightWave 4. La qualité du rendu m'a tout de suite séduit et j'ai commencé à apprendre le logiciel.
Quand avez-vous commencé à l'utiliser ?
Je crois que c'était en 1997, à l'époque de la sortie de la 5.5, j'ai acheté une licence et je me suis sérieusement mis à LightWave. |
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Qu'aimez-vous plus particulièrement dans LightWave 3D ?
Le moteur de rendu... il permet d'obtenir de très belles images avec un temps de calcul très court. Son système d'anti-aliasing en passes permet d'obtenir toute une panoplie d'effets à travers des astuces, telles que l'utilisation du motion blur des ombres pour simuler une area light.
En revanche, si on éclaire tout avec de vraies area lights, on risque de trouver le moteur de rendu lent.
Ce sont de vieilles techniques datant des premières versions de LightWave, mais elles restent très rentables aujourd'hui, et son malheureusement sous exploitées.
En rentabilisant le système de passes avec ces astuces (qui permettent des effets allant de la réfraction floue à l'area light en passant par les effets de nuages ou autres, sans augmentation du temps de rendu), on obtient au final un rendu rapide, y compris sur des scènes lourdes, avec un excellent motion blur 3D.
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Pour vous, quel est le meilleur outil dans LightWave 3D ?
Le motion blur 3D qui permet, avec quelques astuces, de réaliser de nombreux effets de rendu sans augmenter le temps de calcul (ombres, réfraction et réflexions douces, brouillard etc..), et la sortie en 128 bits qui permet de conserver une superbe qualité d'image au moment du compositing.
Selon vous, que peut-on faire pour améliorer LightWave 3D ?
Améliorer l'architecture, construire une base solide pour les développements futurs, rendre le SDK le plus ouvert possible. Améliorer la gestion de la mémoire au niveau du buffer de rendu et des grosses textures, généraliser le multithreading (pour le calcul des shadows maps notamment) partout dans le logiciel.. c'est essentiel, étant donné que les configurations multi-processeurs se généralisent et que les processeurs multi -cores vont se développer. |
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Yann Couderc |
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